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2015. Septembre et octobre ont été intensifs. Jeune et pleine d’optimisme (avec un grain de folie), j’ai essayé tant bien que mal à combiner mon stage (passionnant et dans lequel je m’investissais avec beaucoup de plaisir) et le lanchement (oui, à force de parler anglais, je dis n’importe quoi) de ma petite entreprise.

La fatigue m’a gentillement accompagnée, jusqu’à la fin du mois d’octobre, où j’ai laissé (avec émotion) mon stage derrière moi. C’est à ce moment que les choses sérieuses ont commencé : je m’investis à plein temps sur ce nouveau projet.

Quand j’en ai parlé autour de moi, j’ai eu beaucoup de commentaires, à la fois très encourageants et stimulants, et parfois un peu effrayants. On m’a dit « Tu es ambitieuse », « c’est osé ! » « Ouha, tu m’impressionnes », ou encore « ça ne m’étonne pas de toi ». Bon, celui de ma grand-mère était plutôt « je ne comprends toujours pas ce que tu fais, mais tu as l’air contente. ».

Comme la plupart des entrepreneurs, j’ai commencé à travailler chez moi (non, pas dans mon garage. D’abord, je n’ai pas de garage). Sachez que ceci n’est pas une solution viable, surtout quand on est étudiant*.

* Etudiant = un wifi pourri, pas de chaise de bureau, et la sa*** habitude de travailler dans son lit

Pourquoi ne pas travailler 100% du temps chez moi?

  • Parce que je n’ai pas envie d’avoir des problèmes de dos
  • L’efficacité n’est pas franchement le maître mot
  • Je m’isole (tel une marmotte en pleine hibernation), et reste devant mon ordi jusqu’à 2h du mat

… La suite dans le prochain épisode